18.03.2012

LA GUERRE DES CONES AURA-T-ELLE LIEU ?

ôcone-de-lubeck.gifComme pour la guerre de Troie, la question se pose .

Ne vous méprenez pas Mesdames ! Il ne s'agit évidemment pas de vous. D'ailleurs s'il s'agissait de certaines d'entre vous, on les honorerait de 2 « n » . Ici je parle des cônes de Lübeck qui servent à délimiter les chantiers routiers.

Et ,vous le savez si vous lisez fidèlement ce blog,je parle du ou des petits farceurs qui s'amusent depuis quelque temps à narguer les services municipaux en plaçant un cône sur le mât électrique près du café-tabac « L'Etoile », au carrefour des rues Lavoisier et Auguste Bonte . (texte du 26 février)

Le service municipal l' a déjà enlevé mais le cône revient . Agaçant non ?

A Lambersart la guerre des cônes a donc bien lieu . Ce samedi le cône était encore narquois et provocant au sommet de son poteau. Il y restera certainement jusqu'à lundi où un nouveau commando municipal le délogera.
En attendant, le cône rit...

16.03.2012

QUELLE SANTE !!

benjamin-bajeux.jpg Lambersart vient de fêter les 20 ans de ses « Semaines-santé » Pour cela la parole a été donnée à quelques jeunes pour relater leurs défis, leurs expériences ou leur vécu. Présentés par Marie Claude Chasseing , ils n'ont pas déçus !

« G » s'est présenté avec humour comme intermittent du spectacle, Guillaume a raconté son Lille-Nice à bicyclette , Julie son incursion dans le désert marocain en 4L, et Benjamin a déroulé sa jeune et déjà prometteuse vie de comédien . Quelle fraîcheur ! Quel dynamisme !...Quelle santé !

Chacun d'eux prouvait avec décontraction que la jeunesse pouvait aussi être un dépassement de soi. Mais, en les écoutant , parfois ,d'autres portraits me venaient à l'esprit . Ceux de ces jeunes paumés, camés, crapules ou « bouffons » que je connais.

Pourquoi un tel contraste ? Une fois encore je me suis convaincu que les parents ,les adultes, les institutions, les mairies, les entreprises doivent encadrer et responsabiliser les jeunes. Je pensais en particulier à ce jeune qui a eu le malheur de perdre sa maman et dont le père « démissionne » dans l'éducation de son fils, lequel tombe de plus en plus dans la délinquance, refusant pour l'instant toute aide.

Benjamin Bollen,(photo) ancien de l'école Pierre Loti de Lambersart, animateur du groupe de théâtre de l'école a témoigné de l'importance de cet encadrement des plus jeunes par des adultes. Il a rappelé la mise en scène de la pièce « Louis XIV » qu'il dirigeait . Le rôle du roi avait été confié à une jeune garçon qui malheureusement a contracté la varicelle au moment des répétitions . Aucune doublure n'était prévue. Si l'enfant abandonnait, tout le spectacle s'effondrait. Malgré l'épuisement le jeune garçon tenait . Un lit avait même été monté en coulisses pour qu'il puisse se reposer entre 2 scènes. Il a tenu ...et le soir de la première, la représentation terminée , il s'est effondré en larmes dans les bras de sa maman : « -Maman, je l'ai fait ! » a-t-il dit entre deux sanglots.

Education, responsabilité, courage, sens du devoir...Tout est dans cette anecdote.

09.03.2012

PAS TRISTE LE SYNDICAT !

Le syndicalisme évolue. J'ai le souvenir , dans ma vie professionnelle ,de bulletins syndicaux où la médiocrité et la mauvaise foi ne cédaient la place qu'à l'agressivité et à la stérilité intellectuelle.

Le syndicat autonome du personnel municipal de Lambersart m'a communiqué sa dernière publication. Daté d'il y a 5 mois , - ce qui indique qu'il y a encore des efforts d'actualisation à faire, - ce n° est agréable à lire .

Pas de complaisance bien sûr envers l'administration, mais une belle place faite à l'auto-dérision et à l'humour. A commencer par cette citation de Coluche « Le capitalisme ,c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Le syndicalisme, c'est le contraire ! »

Les sujets sérieux y sont aussi abordés par le dessin. Le syndicat est en bisbille avec l'administration sur la communicabilité ou non de certains documents ?... voyez le dessin correspondant qui ,ici comme ailleurs, parle plus qu'un long texte.

J'ai beaucoup aimé aussi l'évocation 'sereine' de la souffrance au travail : «  C'est quoi cette histoire de souffrance au travail ? » ou encore l'embrouillamini qui caractérise les propositions de formations offertes au personnel.

A quand un bulletin syndical en bande dessinée ? Bien sûr, toute ressemblance avec des personnages ou des situations existants ou ayant existé serait pure coÏncidence.

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